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Revue de presse
France
Musique (la chronique de JM. Stricker) :
Un trio éblouissant de musiciens-comédiens, paroles dites
chantées et jouées de Boris Vian, soixante minutes d'anarco-poésie,
de pensées libertaire et d'humour libérateur, un traitement indispensable
par les temps qui courent.
L'Humanité
:
Féroce, féline, câline, romantique et soudain vénéneuse,
vive aussi, elle paye bien de retour la présence saugrenue de ces
deux gars et forme avec eux de drolatiques et touchants tableaux.
(…) Boris Vian se tient là, dans cette irrévérence qui pudiquement
agrafe la laideur du banal à l'abrupte revendication pour chahuter
cette vie qui voudrait dire son dernier mot.
Le
Parisien :
La piquante Brigitte Guedj possède le swing, la voix, la
sensualité et le sens de la comédie qu'il fallait pour donner corps
à cette évocation du répertoire de Boris Vian. On avait oublié que
le créateur du " Déserteur " avait dans sa musette des chansons
pas piquées des vers sur " les Souris et les Hommes ".
Le
Progrès :
Une heure trente, à cent à l'heure, un spectacle plein d'humour,
de sensualité, voire même un peu coquin.
Vaucluse
matin :
On a le plaisir d'entendre les airs des années 50 gouaillés
par cette môme crevette et femme fatale. Un peu de fraîcheur dans
ce monde de brutes, d'intelligence dans ce monde où Boris Vian n'aimait
pas les cons.
La
Provence :
Et la profonde voix de tonalité grave à la Piaf de la comédienne
imprègne, martèle, enfonce, balance, envoûte, susurre les colères
et les dégoûts, les révoltes et les cynismes, les transgressions
et les désaveux de " l'humour rouge ".
Mona
Lisart :
Une pièce avec laquelle chacun peut prendre la mesure de
la contemporanéité de Boris Vian et sourire cerbe et drôle qu'il
pose quant à la nature des relations entre les hommes et les femmes.
Quand l'auteur fait parler les souris des matous, on en prend plein
les dents !
Evene.f
r- Toute la culture :
Ces artistes ont le don rare de s'approprier entièrement
les œuvres du grand écrivain. Les textes de Boris Vian basculent
aisément dans l'univers de ce trio qui fait allègrement rimer passion
et inspiration.
Avignon
mag :
ça fait mal, ça fait pleurer, ça fait rire, on s'en prend
plein la gueule pendant une heure et quart, mais on reste là, fasciné,
immobile. Tel " la souris au moment où le chat retire sa patte du
dos minuscule ", on attend sagement le coup de patte suivant " plus
léger qu'une caresse ".
E-gazettedu
spectacle :
Un trio idéal pour dire, chanter, jouer déclamer, crier et
finalement faire renaître Vian. On voit presque son ombre sur la
scène, on sent sa présence. Il est revenu pour vérifier qu'on ne
l'a pas trahi, et il reste pour s'admirer, comme nous, public, bluffé
par la prestation.
Rue
du Théâtre :
" Le couple est une aberration " disait Vian. Se priver du
plaisir de voir ce trio, grâce auquel on redécouvre le souffle singulier
du grand boris, en serait une autre. Chez Vian, même dans l'amour
il y a du militant.
Froggy's
Delight :
Tout de suite, on est sous le charme de ce trio de trublions,
espiègles en diable et si talentueux.
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